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plus d’exactitude , il faut prendre pour le rayond'une planète , celui qui correspond au paral-lèle dont le quarré du sinus de latitude esty , et qui est égal au tiers de la somme durayon du pôle , et de deux fois le rayon del’équateur. On trouve ainsi , qu’en prenantpour unité , la moyenne densité du soleil ;celles de la terre, de Jupiter , de Saturne etdUranus, sont 3 .g 3 y. 33 ; 0,86014.; 0,49012 ;1,13757. Nous devons observer que les erreursdes mesures des diamètres appareils des pla-nètes , et l’irradiation dont nous n’avons pointtenu compte par la difficulté de l’apprécier ,peuvent influer très-sensiblement sur ces résul-tats. Nous observerons encore que la valeurprécédente de la densité de la terre , est indé-pendante de la parallaxe solaire ; car sa masseet son volume comparés au soleil , croissentl’un et l’autre , comme le cube de cette pa-rallaxe.
Les mesures des plus grandes élongationsdes satellites à leurs planètes, et celles des dia-mètres planétaires , méritent particulièrementl’attention des observateurs ; puisque de-làdépend la connaissance des masses et des den-sités des planètes. Newton a proposé un moyen
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