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des planètes , et celles des élémens de lentsorbes , que renferme le tableau du chapitreV du second livre ; on trouve que la longi-tude du nœud ascendant du plan invariable,était de 114°,4383, au commencement de175 o , et que son inclinaison à l’écliptique ,-était de i°, 76 gi , à la-même époque.
Nous faisons abstraction des comètes qui,cependant , doivent entrer dans la détermi-nation de ce plan invariable , puisqu’ellesfont partie du système solaire. Il serait faciled’y avoir égard par la régie précédente , sileurs masses et les élémens de leurs orbesétaient connus. Mais dans l’ignorance où noussommes sur ces objets , nous supposons lesmasses des comètes , assez petites pour queleur action sur le système planétaire, soit insen-sible; eteela paraît fort vraisemblable , puisquela théorie de l’attraction mutuelle des pla-nètes suffit pour représenter toutes f les iné-galités observées de leurs mouvemens. Aureste , si l’action des comètes est sensible àla longue , elle doit principalement altérer laposition du plan que nous supposons inva-riable , et sous ce nouveau point de vue ,la considération de ce plan sera encore utile,