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plus considérable affecte le mouvement de Sa-turne ; elle se confondrait avec l'équation du'centre , si le double du moyen mouvementde Jupiter , était exactement égal à cinq foiscelui de Saturne. C’est d’elle que vient engrande partie , la différence observée dans cesiècle , entre les durées des retours de Saturneaux équinoxes du printcms et d’automne. Engénéral , lorsque j’eus reconnu ces diversesinégalités, et déterminé avec plus de soin qu’onne l’avait fait encore , celles que l’on avait déjàsoumises au calcul ; je vis tous les phénomènesobservés dans le mouvement de ces deux pla-nètes , s’adapter naturellement à la théorie; ilssemblaient auparavant , faire une exception àla loi de la pesanteur universelle ; et ils ensont devenus une des preuves les plus frap-pantes.
Je ne puis m’empêcher ici , de comparer ceseffets reels. du rapport qui existe entre lesmoyens mouvemens de Jupiter et de Saturne,avec ceux que l’astrologie lui avait attribués.En vertu de ce rapport , si la conjonction desdeux planètes arrive au premier point d’aries ;environ vingt ans après , elle a lieu dans leligne du Sagittaire , et vingt ans encore après,