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leur mouvement relatif ne serait donc pointtioublé par cette action qui leur serait com-mune. Mais sa distance , quoique très-grandepar rapport à celle de la lune , ne peut pasêtre supposée infinie ; la lune est alternative-ment plus près et plus loin du soleil , que laterre, et la droite qui jo’nt son centre à celuidu soleil , foitne des a' gles plus ou moinsaigus avec le rayon vecteur terrestre. Ainsi ,le soleil agit •incg:.lemcnt-ct suivant des di-rections differentes , sur la terre et sur la lune ;et de cette diversité d'actions , il doit résulterdans le mouvement lunaire , des inégalitésdépendantes des positions respectives de lalune et du soleil. Pour les déterminer . il fautconsidénr à-la-lois, l’action mutuelle et lesmouventens de ces trois corps , le soleil , laterre et la lune. C’est en cela que consiste lefameux pioblême des trois corps , dont la so-lution rigoureuse surpasse les forces de 1 ana-lyse , mais que la proximité de la lune euegard à sa distance au soleil , et à la petitesse desa masse , par rapport à celle de la terre , per-mettentde résoudre par approximation. Cepen-dant , l’analyse la plus délicate es; necessairepour démêler tous les termes dont l'influence
est