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eises. Au reste , l’accord de ces mesures avecle résultat de la théorie , nous prouve d’unemanière sensible , que la pesanteur vers Ju-piter se compose de toutes les pesanteurs verschacune de ses molécules ; puisqu'on partantde ce principe , on retrouve l’applatissementobservé de Jupiter.
Les éclipses du premier satellite de Jupiter ,ont fait découvrir le mouvement successif dela lumière , que le phénomène de l’aberrationa donné ensuite avec plus d’exactitude. Ilm’a paru que la théorie du mouvement dece satellite étant aujourd’hui perfectionnée ,et les observations de ses éclipses étant deve-nues très-nombreuses ; leur discussion devaitdéterminer la quantité de l’aberration , avecplus de précision encore, que l’observationdirecte. Deiambre a bien voulu entreprendrecette discussion, à ma prière ; il a trouvé 62",5pour la valeur entière de l’aberration , valeurexactement la même que Bradley avait concluede ses observations. 11 est curieux de voir unaussi parfait accord entre des résultats tirés deméthodes aussi différentes. Il suit de cet ac-cord , que la vitesse de la lumière est uniformedans tout l’espace compris par l’orbe terrestre.