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Tome second.
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respnndantes , ne peut pas rester la même, àmoins que la vîtess'e de rotation n’augmente.

A la surface de l’atmosphère , le fluide n’estretenu que par sa pesanteur, et la figure decette surface est telle que la résultante de laforce centrifuge et de la force attractive ducorps , lui est perpendiculaire. L’atmosphèreest applatie vers ses pôles , et renflée à sonéquateur ; mais cet applatissement a des limites,et dans le cas où il est le plus grand, le rapportdes axes du pôle et de l’équateur est celui dedeux à trois.

L’atmosphère ne peut s'étendre à l’équateur,que jusqu’au point où la force centrifuge ba-lance exactement la pesanteur ; car il est clairqu’au-delà de cette limite , le fluide doit se dis-siper. Relativement au soleil, ce point est éloi-gné de son centre, du rayon de l’orbe d’uneplanète qui ferait sa révolution dans un temségal à celui de la rotation du soleil. L’atmos-phère solaire ne s’étend donc pas jusqu’à l’orbede Mercure , et par conséquent elle ne produitpoint la lumière zodiacale qui paraît s’étendreau - delà même de l’orbe terrestre. D’ailleurs ,cette atmosphère dont l’axe des pôles doit êtreau moins , les deux tiers de celui de son équa-