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s'étendra sur un plus longespace , et parce qu’ily aura plus de différence dans la direction etdans la quantité dont les molécules extrêmesseront animées. On voit par cet exemple , l’in-fluence de l’étendue des mers sur les phéno-mènes des marées , et la raison pour laquellele flux et le reflux sont insensibles dans lespetites mers, telles que la mer Noire et lamer Caspienne.
La grandeurdes marées dépendbeaucoup descirconstances locales ; les ondulations de lamer , resserrées dans un détroit, peuvent de-venir fort grandes ; la réflection des eaux parles côtes opposées , peut les augmenter encore.C’est ainsi que les marées généralement fortpetites dans les îles de la mer cln sud, sonttrès-considérables dans nos ports.
Si l’occan recouvrait un sphéroïde de révo-lution , et s’il-fféprouvait dans ses rnouve-tntns, aucune résistance; l’instant de la pleinemer serait celui du passage du soleil au méri-dien supérieur ou inférieur ; mais il n’en estpas ainsi dans la nature , et les circonstances,locales font varier considérablement l’heuredes marées, dans des ports même fort voisins.Pour avoir une juste idée de ces variétés, ima-