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les astres sont dans l’équateur, et elles crois-sent à mesure qu’ils s’en éloignent. En se com-binant avec les marées de la première espèce ,elles rendent inégales , les deux marées d’unmême jour. C’est par cette cause , que la, pi.
marée du matin .aBrest, est d’environ o ,563,plus grande que celle du soir vers lessysigies dusolstice d hiver, etplus petite de la même quan-tité , vers les sysigies du solstice d été, comme onl’a vu dans le premier livre. I.a même cause rendencore la marcc du matin , plus grande quepi.
celle du soir , de o ,419 , vers les quadra-tures de l’équinoxe d automne , et plus petitede la même quantité , vers les quadratures del’equinoxe du printems.
En général , les marées de la seconde espèce,sont peu considérables dans nos ports ; leurgrandeur est une arbitraire dépendante des cir-constances locales qui peuvent les augmenteret diminuer en même-tems les marées de lapremière espèce , jusqu à les rendre insensi-bles. Imaginons en effet , un large canal com-muniquant par ses deux extrémités,avec l’océan ;la marée dans un port situé sur la rive de cecanal, sera le résultat des ondulations trans-