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astronomiques uniquement fondées sur la loide la pesanteur , n’empruntent maintenant desobservations, que les élémens arbitraires qui nepeuvent pas être autrement connus ; et l’on nedoit espérer de les perfectionner encore, qu’enportant plus loin à-la-fois, la précision des ob-servations et celle de la théorie.
Le mouvement de la terre , qui par la sim-plicité avec laquelle il explique les phénomènescélestes , avait entraîné les suffrages des astro-nomes , a reçu du principe de la pesanteur ,une confirmation nouvelle qui fa porté au plushaut degré d’évidence dont les sciences phy-siques soient susceptibles. On peut accroître laprobabilité d’une théorie , soit en diminuantle nombre des hypothèses sur lesquelles onl’appuie , soit en augmentant le nombre desphénomènes qu’elle explique. Le principe dela pesanteur a procuré ces deux avantages à lathéorie du mouvement de la terre. Comme ilen est une suite nécessaire , il n’ajoute aucunesupposition nouvelle à cette théorie ; mais pourexpliquer les mouvemens apparens des astres,Copernic admettait clans la terre , trois mou-vemens distincts ; 1 un autour du soleil ; unautre de révolution sur elle-même ; enfin , ua