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oore que ces deux intervalles étaient inégale-ment partagés par les solstices, de m.ànièrequ’il s’écoulait 94 jours et demi, de l'équinoxedu printems, au solstice d été, et 92 jours etdemi, de ce solstice à l’équinoxe d’automne.
Pour expliquer ces diftérences , Plypparquefit mouvoir le soleil uniformément dans un.orbe circulaire ; mais au lieu de placer la terreà son centre , il l’en éloigna de la vingt-qua-trième partie du rayon , et il fixa l’apogée ausixième degré des gemeaux. Au moyen de ces’données , il forma les premières tables du so-leil , dont il est fait mention dans 1 histoire del’astronomie. L’équation du centre qu’elles sup-posent, était trop considérable ; on peut soup-çonner que leur comparaison avec les éclipsésdans lesquelles cette équation paraît augmentéede l’équation annuelle de la lune , a confirméHypparque clans son erreur, et peut-être mêmel’a produite. Il se trompait encore, en regar-dant comme un cercle, l’orbe elliptique dusoleil, et la vitesse réelle de cet astre , commeétant uniforme. Nous sommes assures aujour-d’hui, du contraire, par les mesures de sondiamètre- apparent ; mais ce genre d observa-tions était impossible au tems d’Hypparque; etTome II. P