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pour le rendre excusable de n’avoir pas dis-tingué ce qui leur appartenait, de ses propresdécouvertes. Quant au règne trop long deSes erreurs , il faut l’attribuer aux causesqui ont replongé 1 Europe dans l’ignorance.La réputation de Ptolémée a éprouvé le mêmesort, que celles d’Aristote et de Descartes. Leurserreurs n’ont pas été plutôt' reconnues , quel’on a passé d’une admiration aveugle , à uninjuste mépris ; car, dans les sciences mêmes,les révolutions les plus utiles n’ont point étéexemptes de passion et d’injustice.
CHAPITRE III.
De l'astronomie des Arabes , des Chinois et desPerses.
,ux travaux de Ptolémée, finit la gloirede l’école d’Alexandrie. Cette école subsistaencore pendant cinq siècles ; mais les succes-seurs d’Hyppârque et de Ptolémée , se bor-