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circulaires, et sur des plans peu inclinés àl’équateur solaire. D’innombrables comètes,après s être approchées du soleil, s’en éloignentà des distances qui prouvent que son empires’étend beaucoup plus loin que les limites con-nues du système planétaire. Non seulement cetastre agit par son attraction sur tous ces globes,en les forçant à se mouvoir autour de lui ; maisil répand sur eux, sa lumière et sa chaleur. Sonaction bienfaisante fait éclore les animaux etles plantes qui couvrent la surface de la teire ,et l’analogie nous porte à croire qu’elle produitde semblables effets sur les planètes ; car iln’estpas naturel de penser que la matière dont nousvoyons la fécondité se développer en tant defaçons , est stérile sur une aussi grosse planèteque Jupiter qui , comme le globe terrestre , ases jours , ses nuits et ses années , et sur lequelles observations indiquent des changemens quiSupposent des forces très-actives. L’homme faitpour la température dont il jouit sur la terre, nepourrait pas , selon toute apparence , vivre surles autres planètes ; mais nç doit-il pas y avoiruneinfinité d’organisations rclativesauxdiversestempératures des globes de cet univers ? Si laSeule différence des élémensetdes climats,met