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Histoire des machines à vapeur, depuis leur origine jusqu à nos jours / par M. Hachette
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j4 machines a vapeur.

genre que celle de Newcomen . Le diamètre du cylindre à va-peur est de 457 millimètres ; la machine est destinée à éleverde leau au moyen dune pompe. Le diamètre de cette pompeest de 178 millimètres ; la course du piston dans le cylindre etdans le corps de pompe est de i mèl -, 828. Il y a par minute dixcoups de piston.

La quantité deau élevée par heure à la hauteur de 41 mè-tres 4 était de 27 mètres cubes ; cest ce qui donne pour leffetdynamique, en une heure, 1120 unités, chacune de mille ki-logrammes élevés à un mètre.

La dépense en combustible, correspondante à cet effet, étaitenviron de 37 kilogrammes de charbon de Newcastle ; d ilsuit qualors (en 1765) un kilogramme de charbon produisaitenviron 3 o unités dynamiques. Smeaton estimait le chevalvapeur de 179 unités dynamiques par heure ( ou 25 o hogsteadsdeau élevés à 10 pieds ).

En 1773, Watt sassocia à M. Bolton, riche manufacturierde Birmingham , et forma à Solio des ateliers pour la nouvelleconstruction des machines à vapeur. En 1775, il obtint duParlement un privilège exclusif de vingt-cinq ans pour cetteconstruction, dont le principal avantage était léconomie ducombustible; et ce qui le prouve, cest le genre de transactionquil passait avec les propriétaires des mines. Il exigeait decelui à qui il avait fourni une de ses machines le tiers ducharbon économisé par coup de piston de même force. Pourcompter le nombre de coups de piston (Robert Stuart , tra-duction Malher, page 190), on adaptait au balancier de la ma-chine Watt un petit appareil, nommé compteur, consistant enun système de roues renfermées dans une boîte, disposé defaçon que chacun des mouvemens ascendans ou descenduesdu balancier faisait avancer dun pas les petites roues, ainsiquun petit index qui indiquait le nombre de coups de piston.Deux clefs seulement pouvaient ouvrir le compteur ; lune res-tait entre les mains des propriétaires de la machine» et lautreétait à la disposition des commis de la société Watt et Bolton,chargés de reconnaître létat de la machine.On ouvrait les comp-teurs en présence des deux parties, et le tribut à prélever était