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dire hautement, s’il est parmi mes lecteurs cpielqucs personnes disposéesà croire que je professe des doctrines profitables à une école plutôt qu’àune autre, elles sont dans l’erreur, et mes entretiens le prouveront, .len’ai pas pris la plume pour faire prévaloir un système ou réfuter desthéories, et je laisse ce soin à ceux qui, croyant défendre les intérêts del’art, n’obéissent, la plupart du temps, qu’aux passions du moment. J’en-trevois un autre but : la connaissance du vrai, le développement desprincipes immuables de notre art, appliqués diversement par des civili-sations différentes entre elles. Je ne concluerai pas en faveur d’une desformes de l’architecture au préjudice des autres ; je ne concluerai pas nonplus en disant : « Vous avez entendu!... choisissez. » Car ce ne seraitpas conclure, et tout enseignement, pour être profitable, demande, sinonune conclusion, du moins une direction, une méthode. La jeunesse quiveut s’instruire avec l’idée de pratiquer une science ou un art exige avecraison qu’on lui montre le chemin tracé, et le professeur qui signaletoutes les voies, sans nous montrer la bonne, en nous prouvant qu’elle estla seule bonne, n’est pas un professeur : il met la confusion et l’obscuritédans les esprits qui sont venus chercher l’ordre et la clarté. Mais cettevoie ne doit pas être une ornière : elle doit être large, libre pour tous,afin que chacun la puisse suivre d’après ses penchants, ses inspirations,son génie particulier. Cette voie, la seule bonne, la seule libre, la seulequi ne conduise pas à des déceptions, c’est celle qui est éternellementtracée par la raison humaine, c’est celle qui a été suivie avec des alluresbien dilférentes par tous les artistes des belles époques de l’antiquité etdes temps modernes.
« Examinez toutes choses, a dit saint Paul ', et retenez ce qui estbon. » Voilà ma devise, et j’y serai fidèle. Ceux qui ne me connaissent pasont pu attaquer ce qu’ils me font l’honneur d’appeler mes doctrines. Jene répondrai que par mon enseignement. S’il reste, on ne s’inquiéteraguère d’ici à quelque temps des critiques anticipées dont il a pu êtrel’objet, de ces procès de tendance que l’on me lait. S’il doit tomber dansl’oubli, comme tant d’autres choses, à quoi bon répondre à des attaquesdirigées contre une doctrine dont personne ne gardera le souvenir?
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> 1" aux Tliessaloniciens.