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Tome premier.
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dont le diamètre e/'est la base. Le lit inférieur de la corniche de l’attiquepasse sur le sommet d’un triangle équilatéral dont la base gh a toute lalargeur de l’édifice sur le lit supérieur des bases des colonnes, qui, se pro-filant également sur les pleins, forment une arase bien marquée. Lesniches carrées, placées entre les colonnes sur la face des pieds-droits,ont leur linteau sur le sommet de triangles équilatéraux dont l’entre-colonnement donne la base. Les tablettes, elles-mêmes, placées au-des-sus de ces niches, ne dépassent pas le sommet des triangles équilatérauxdont la base est donnée par la largeur des piles, compris les colonnes.11 n’est guère admissible que le hasard ait fourni ces combinaisonsgéométriques, ou si l’on veut prétendre que l’architecte de l’arc de Titus

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ait, par un sentiment délicat, obtenu ces combinaisons sans recourir auxprocédés que nous donnons ici, il faut reconnaître que son instinct s’estsingulièrement accordé avec l’analyse géométrique. 11 existe en Pro-vence, près de Marseille , à Saint-Cbamas, un petit arc romain bâti surun pont. Cet édifice qui conserve, plus que les monuments de la Homeimpériale, un parfum d’art très-délicat et qui est d’une excellente pro-portion, se renferme tout entier dans un triangle équilatéral (fîg. 6). L’i,le cintre de l’arc est tangent aux deux côtés du triangle conformémentà la règle indiquée dans notre figure ‘2. Le hasard ne peut donner cesrésultats.

D’ailleurs, en appliquant ces méthodes à des monuments du moyenâge, de la Renaissance, ou de notre temps, nous trouvons que les pro-portions sont d’autant plus près de la perfection qu’elles rentrent dans

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