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Tome premier.
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KEUV11ÎME ENTRETIEN'.

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du triangle G'Gl, du point milieu L comme centre, on a tracé l’arc 10, etc.Ce n’étaient pas les Romains qui avaient transmis aux artistes duxu c siècle ces méthodes de tracés, cela venait d’ailleurs et de plus loin.

11 nous faut pénétrer jusqu’à la haute antiquité grecque, de l’Ionie particulièrement, pour trouver des tracés analogues; de même que noussommes contraints de reconnaître qu’entre certains ornements grecs del’Asie Mineure et des ornements de la fin du xn c siècle en France , il ya des rapports frappants. Si nous observons les profils, nous trouvons

entre ces arts si éloignés l’un de l’autre et par le temps et par la distance,une singulière confraternité. Les principes de tracés sont les mêmes etle galbe quelquefois identique. 11 n’est pas besoin d’avoir vu beaucoupde monuments grecs, ioniens et doriens, pour reconnaître que, dansl’architecture de ces populations, le tracé des profils était considéré commeune des parties essentielles de l’art; que ce tracé n’était pas le résultatd’un caprice, mais d’un raisonnement juste et d’un sentiment très-délicatde la forme. Tous les profils de la belle architecture grecque sont cares-sés, dirai-je, avec amour. Or, dans le tracé des profils, il y a deux con-ditions à remplir : l’observation de la fonction et l’effet à produire enraison de la place. Un profil n’est bon qu’autant qu’il remplit exactement