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Tome deuxième.
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ENTRETIENS SL'R l’aRCIIITECTIIKK.

SM

diviseurs ou les pans de 1er disposés pour recevoir les parties des plancherset les cheminées, étant, suivant l’usage habituel à Paris , espacés de(3 mètres environ. La longueur AH peut être parfaitement connue àl’avance ainsi que celle des laitages. Il n’est donc besoin que de placer lapièce de laitage en tôle avec cornières (voir le détail Djen couronnant lesmurs de refend. A l’atelier, sont disposés des châssis de 2 mètres delongueur environ, sur une largeur chacun de 1"',M) au minimum oude 2 mètres au plus. Ces châssis reçoivent chacun leur lattis. Leurs cotésse composent de tôles de ()’",18 à O™,20, sur une épaisseur de O'",000avec cornière à l’intérieur sur la rive supérieure (voirie détail K). Cescôtés sont assemblés au moyen d’équerres saillantes en dessous, figuréesen G ; équerres dont nous allons indiquer les fonctions. Ces châssis amenéssur le las, sont assemblés à l’aide de boulons, par quatre, pour la longueurde pan du comble, et présentent une surface rigide qui peut être montéeavec deux pieds de chèvre. Le premier rang de châssis posé, on place ledeuxième, que l’on boulonne au premier (voir le rabattement F). Chacun deces châssis porte au milieu un chevron IL consistant en un 1er à simple T,les ailes en dessus. Les lattis I. sont fixés à ces ailes et aux cornières derive des châssis. Cet asse ^ s formant une seule pièce,

pose en A sur le chéneau, ainsi que l'indique le détail K et se boulonneen H sous le faîtage, ainsi que l’indique le détail I). Les deux pans sebutant réciproquement, pourraient, â la rigueur, se passerdc ce faîtage quin’est lâ que pour faciliter la pose et pour éviter la tendance â la flexion,et par conséquent â la poussée qui pourrait se produire d’un mur divi-seur â l'autre.

Examinons le système d’assemblage de ces châssis, système qui lesrend absolument solidaires les uns des autres, et fait d’un pan de combleaussi étendu qu’on voudra le supposer, une seule pièce* rigide en toussens.

La ligure lâ présente en A l’assemblage des angles du châssis en géo-métral, et en H, l’assemblage des chevrons inlei médiairesavecles tôles desparois transversales de ces châssis. Les équerres C consistent en des piècesde fer de (P,01 d’épaisseur, pliées ainsi que le monlreledélail perspedil'G,figurant, désassemblés, les quatre châssis qui doivent être réunis parces équerres. Pour que le serrage, duquel dépend la solidité de tout lesystème, soit complet, il ne faut pas que les têtes des rivets, en sc posantles uns sur les autres, rendent ce serrage imparfait. Il est donc laissé,entre les assemblages, un isolement, ainsi qu’il est tracé en a, lequel estgarni dansle sens longitudinal, suivant la pente du comble, par les plaquesou coussinets A, et dans le sens transversal par les deux coussinets c.