KISTRKTIRNS Sl’U I. AltClinTCTUUK.
U*>
de ntitslic à la céruse ou au minium. La rigidité de tout le système dépenden effet de la perfection du serrage des boulons aux angles des châssis.Quelques boulons (deux par côtés et deux aux équerres d’assemblage deschevrons) doivent encore assurer la solidité des châssis. Un pan decomble ainsi préparé â l’atelier peut être monté très-rapidement, et lescouvreurs suivront immédiatement le travail du serrurier; car les châssisportant leurs lattis et étant tous, pour un même pan, de dimensions sem-blables, les lattis arrivent bout â bout sans qu’il soit besoin de s'en préoc-cuper. La section de chacune de ces lattes de fer est tracée en K, moitiéd’exécution, espacées de 0'",11 ' longueur du pureau) ; elles sont muniesde deux ailes, l’une, celle supérieure, plus haute que l’autre de ()”‘,0()/i,afin de loger la tète des ardoises maintenues chacune par un crochet decuivre rouge. Ce système de couverture, expérimenté depuis huit ansdéjà, a donné les meilleurs résultats; les ardoises, ainsi posées, résistentaux plus violents coups de vent ; leur pose et dépose totale ou partielle sefait avec facilité et rapidité, et pour replacer une ou s ardoises
brisées, il n’est besoin ni de clous, ni de nouveaux crochets, le premierouvrier venu peut faire une réparation immédiate. Les lattes ayant chacunede 0"',90 â 1 mètre de portée, ne fléchissent pas sous le poids d’un hommeetserventmême d échelons aux couvreurs. Ces lattes sont maintenues pardes vis aux cornières et chevrons intermédiaires; la tête de ces vis échappeâ l’ardoise parle relief de l’aileiiitérieure. bien entendu, des cales de () ,n ,00àd’épaisseur isolent ces lattes des cornières et chevrons, pour permettre le(tassage des crochets de cuivre. Si l’on veut hourder le comble à l’inté-rieur, il suffit, â la place des coussinets longitudinaux 3, de passer desbarres de fer de champ, pour toute la partie du comble â hourder, ainsiqu’il est marqué en P, figure 13 ; de réunir ces barres par quelques entre-toises, des feulons et de faire les hourdis sur cette armature sous-jacente.
Si ce système de châssis peut s’appliquer â un comble â pans droits, àplus forte raison s’adaptera-t-il â un comble brisé, les châssis formantainsi ciaveaux, figure 13. Le tracé Adonne la coupe de la moitié d’uncomble brisé couvrant un bâtiment de l'i mètres de largeur; le tracé Ifsa face extérieure avec les lucarnes, châssis â tabatières et lattis. On conçoitfacilement comment ces lucarnes C, en tôle, peuvent être montées sur leschâssis â l’atelier et n’exiger â la pose aucun travail supplémentaire etaucune perte de temps. De même pour les châssis â tabatière I). Leséquerres F et G peuvent pincer des solives de plancher si bon semble;lesquelles alors forment enlraits. .Mais pour le plancher au niveau F il estclair qu’il y a plus d’avantage â sceller les solives du plancher dans lesmurs ou pans de fer de refend. Il ne parait pas nécessaire d’insister sur ce