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Tome premier.
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sortir par la paroi antérieure, à travers une boite àétoupe; cette barre, se dilatant de 0 m ,002 par mètre,environ moitié plus que le fer de la chaudière, faitéchapper, en s’allongeant, un levier qui retenait la sou-pape fermée. Par ce moyen, on ne travaille plus à tantd’atmosphères, mais à tant de degrés de calorique ; carc’est, en définitive, l’accumulation du calorique, dansl’eau, dans la vapeur, ou dans le métal, qui cause lesexplosions ; cette barre ouvrirait donc la soupape, mêmequand il n’y aurait ni eau ni tension dans la chaudière.

Nous recommandons particulièrement ce moyen sim-ple et sûr à tous nos constructeurs, regardant les ron-delles et les bouchons fusibles comme choses inutiles etdangereuses, ainsi qu’on l’a démontré cent fois, et lesmanomètres à air libre comme chose coûteuse, embar-rassante, et qui n’a rien de plus efficace que le mano-mètre horizontal à air comprimé.

Ce manomètre horizontal est plus aisé à diviser d’a-près la loi de Mariotte que dans la position verticale, quioblige à tenir compte du poids de la colonne de mer-cure. La seule attention nécessaire est de choisir un tubede verre d’un diamètre intérieur fort étroit, qui ne per-mette pas au mercure de s’étaler, ni à l’air de s’in-tercaler, ce qu’on obtient par un tube au-dessous de2 millimètres de diamètre, suffisant pour préserver leménisque de toute altération sensible.

Le premier instrument de ce genre a été confectionnésous nos yeux chez MM. Houget et Teston, deVerviers.

Nous croyons faire plaisir à tous les dessinateursd’atelier, en leur indiquant un mode empirique, très-simple, de graduer les manomètres horizontaux. Ondivise le tube en deux el l’on marque I , en ne tenant