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pression qu’on veut obtenir, d’après le nombre d'at-mosphères auxquelles la machine doit fonctionner. Nousne devons pas oublier de dire qu’on incruste deux pe-tites pièces de fer doux, en dessus et en dessous de lafente, pour barrer tout passage à la vapeur; quelquespersonnes placent deux cercles tète-bèclie au lieu d’un.Ce piston, exécuté d’après nos indications, a parfaite-ment réussi chez tous ceux qui l’ont employé, on en estfort content à Verviers , ainsi qu’à rétablissement duRenard ; il revient à environ 50 p. c. meilleur marchéque les pistons à segment de cuivre.
Nous avons appris qu’en Angleterre on s’est avisé dela chose la plus simple : c’est de faire un piston plein enfonte, mais si exactement alézé qu’il ne laisse presquepoint échapper de vapeur. Ceci demande une grandeprécision; mais on est parvenu aujourd’hui à la préci-sion mathématique en Angleterre, où l’art du tour a faitles progrès les plus surprenants.
Il est des industriels qui se contentent de fondre unmélange de plomb et d’étain dans le cylindre même, et cepiston marche un an sans réparation.
Les industriels qui suivront nos descriptions, le crayonà la main, construiront exactement les machines dontnous parlons. Nous sommes d’ailleurs à leur service s’ilsse trouvaient embarrassés.
Nous avons promis de revenir sur les véritables cau-ses d’explosion des chaudières à vapeur.
Nous espérons que le chapitre suivant ne laissera niincertitude ni doute à ceux qui prendront la peine de lelire avec un peu d’altention.