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être considérés que comme des minerais excessivementriches; ces parcelles de fonte n’ont pas assez de densitépour supporter la température des étalages sans tomberà l’état d’incandescence. Cette fonte traverse donc, goutteà goutte, tout l’ouvrage, sous l’action du vent de latuyère et sans être garantie, comme le minerai, par uneenveloppe de laitier. Cette fonte est nécessairement at-teinte par.l’oxygène et par conséquent réoxydée et en-traînée par les laitiers. Ce n’est que par accident qu’unepetite partie de cette fonte peut atteindre le creuset.
De ce qui précède, il faut conclure que les menus bo-cages employés en surcharge dans les hauts fourneaux,sont, à très-peu de chose près, brûlés en pure perte.Nous n’entendons pas dire qu’il soit impossible d’em-ployer très-utilement des morceaux de fonte en les re-fondant au fourneau, mais il faut qu’ils soient assez fortspour arriver et fondre sous le vent de la tuyère. Toutesnos précédentes observations ne s’appliquent en consé-quence qu’aux menus bocages.
Les menus bocages et culs de poches employés ensurcharge sont donc perdus en presque totalité, maiscette méthode entraine encore des accidents graves.
Ces bocages agissent comme un fondant très-actif, etles ouvriers les emploient sans retirer préalablementune quantité proportionnelle de casline. Cela suffit pourdéterminer le flottage du laitier et toutes les pertes quirésultent de cet accident, car le laitier ne peut flottersans mettre à découvert le bain de fonte dont la super-ficie se réoxyde. »
On nous avait dit en Angleterre que les hauts four-neaux des vallées de Cardiff et Mertyr-Tydwill avaientfourni des bouches à feu, et des projectiles à la France ,