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la sûreté qu’elle peut apporter dans les arbres de coucheet les axes en général.
L’arbre coudé des locomotives pourrait aisémentêtre réduit à la moitié de son poids, en l’enveloppant dedeux rubans brasés l’un sur l’autre en sens contraire,et il offrirait encore deux ou trois fois plus de résistanceque les essieux actuels.
Arbre de couche inflexible.
On sait que les barres de fer destinées à transporterla force au loin, nécessitent de fréquents appuis, nomméschairs, coussinets ou supports ces supports ne peuventpas être espacés de plus de quatre à cinq mètresl’un de l’autre sous peine de voir les arbres fouetter,c’est-à-dire vibrer, et faire dans leur milieu, surtoutquand ils tournent vite, des ventres qui fatiguent extraor-dinairement les coussinets et occasionnent dans les ate-liers un bruissement qui donne une très-mauvaise idéede l’ingénieur constructeur.
Mais on n’obtient ce silence et cette égalité de mouve-ment qu’au prix d’une grande épaisseur de métal, d’ungrand nombre de supports mathématiquement ajustés etd’une consommation d’huile considérable pour lubrifierles points de frottement.
Tous les mécaniciens le savent bien; mais cela estregardé comme un mal nécessaire, et personne ne songeà s’y soustraire.
Que dirait-on cependant d’un homme qui viendrait
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RAPPORT. 1.