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haut- le tout ressemble à une corde sans fin lovée dansson milieu. (Test la partie lovée qui se place dans un foyeret reçoit le coup de feu.
Ce tube sans fin a environ un pouce de diamètre ; ilest rempli d’eau en entier, et n’a d’autre ouverture pourle remplir qu’une branche munie d’un entonnoir placévers le point le plus élevé des tubes qui parcourent lamaison dans tous les sens ; l’eau échauffée s’élève et vadépenser son calorique par émission, en chassant devantelle l’eau refroidie, qui retourne au fond du foyer, oùelle s’échauffe de nouveau pour retourner encore portersa chaleur aux extrémités.
Cette imitation des phénomènes naturels réussiratoujours en mécanique, mais il n’est pas donné àfout le monde de savoir lire dans le grand livre de lanature.
Il est bien reconnu aujourd’hui que ce chauffage estle meilleur et le plus économique qu’il soit possible d’es-pérer; il est en outre le plus sûr et le plus propre. Aussine tardera-t-il pas à se répandre sur le continent avecles tubes qui forment son système artériel et veineux.
Déjà deux ou trois chauffages de ce genre sont établisen Belgique ; si la cherté des tubes ne s’était pas opposéeà sa vulgarisation, il y serait beaucoup plus répandu.
Le grand hospice de Dijon vient de l’adopter, ainsique plusieurs autres établissements dont M. Gandillot areçu les commandes.
C’est ce même ingénieur qui fournit depuis si long-temps tous les meubles en fer creux dont il se fait au-jourd’hui un emploi considérable en France .