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On extrait la calamine dans tous les environs de Slol-berg ; mais la mine principale, la mine mère se trouve àla Vieille-Montagne , entre Aix-la-Chapelle et Liège ; lezinc y est beaucoup plus pur qu’aux alentours de Stol-berg, où il se trouve mêlé de mine de plomb, de soufre,d’arsenic et de fer, ce qui rend ce métal plus intraitableet nuit à sa malléabilité.
C’est donc la Vieille-Montagne qui fournit le zinc auxusinesde laiton étrangères; celles de Stolberg se serventdirectement du minerai pour leur fabrication de cuivrejaune, dont la production s’élevait, dans un temps, aprèsde 43,000 quintaux annuellement.
Stolberg comptait, de 1780 à 1788, de cent trente àcent quarante fours à cuivre jaune.
En 1816 cette fabrication perdit beaucoup de son im-portance par l’introduction de son industrie en France ;mais pendant les guerres, le nombre des fours de Stol-berg s’éleva jusqu’à 196; il y avait 34 usines pour lestôles de cuivre ;
13 pour la chaudronnerie;
54 pour la tréfilerie ;
10 laminoirs;
28 usines pour la manipulation du zinc.
La calamine se trouve en couche à Iserlohn et enliions dans le Derbyshire. Il en existe beaucoup de vei-nules et d’amas en France , mais elle s’y montre en troppetite quantité pour être exploitable ; les seules minesun peu considérables après celle de la Vieille-Montagne se trouvent en Carinlhie, en Silésie et en Pologne ; maisles mines belges fournissent à elles seules plus de lamoitié du zinc consommé en Europe aujourd’hui.M. d’Arlincourt avait établi un laminoir près de Gisors ,