blime, et en chlorure de zinc qui se fond; ce composépossède la précieuse faculté de faciliter tous les genresd’étamage que nous avons relatés.
Nous sommes persuadé qu’on nous pardonnera volon-tiers les digressions qui précèdent, l’une à cause de sonimportance et de sa nouveauté, l’autre en vertu de sasingularité.
Nous allons, de ce pas, faire un tour sur la Vieille-Montagne , où nous invitons les amateurs à nous suivre.
Les mines de la Vieille-Montagne ont ce double avan-tage sur celles de Silésie et de Pologne , qu’elles sontd’une richesse inépuisable et produisent le minerai leplus pur.
Aussi est-ce un fait constant dans le commerce, que lezinc de laVieille-Montagne est plus malléable, moins cas-sant que celui de Silésie , parce qu’il contient moinsde corps étrangers ; cependant, ce dernier exige et reçoitune refonte avant d’être livré à la consommation sousforme de feuilles.
Les Silésiens mêmes reconnaissent la supériorité duzinc de la Vieille-Montagne , dans tous les usages quiexigent la pureté et la malléabilité du métal. En Angle-terre, à prix égal, la préférence est acquise à la marquede la Fieille-Montagne t
L’extraction du minerai calaminaire s’y fait à cielouvert, et l’exploitation est sillonnée de chemins de fer