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guère mieux à cette découverte, que celui d 'Amérique •‘tu nouveau monde, de gaz Selligue au gaz à l’eau, et dedaguerréotypie à l’héliographie.
. Hauts sondages on puits chinois.
Si l’exposition de 1839 ne présentait pas le moindrespécimen de sondage à la chinoise, tandis qu’il s’en trou-vait un à la précédente exposition, la faute en est pro-bablement à nous qui avons eu la barbarie de dévoilerle plagiat du pauvre exposant de 1834.
Si d’autres ne se sont pas présentés cette année, avecdes prétentions d’inventeurs, nous ne pouvons l’attri-buer qu’à l’échec essuyé par un ingénieur prussien, ausein même de l’Académie des sciences . Ainsi, l’absencedes outils du sondage chinois ne prouve qu’une chose :c’est que ceux qui s’en servent aujourd’hui en cachette,sur plusieurs points de la France et de l’étranger, onteu peur de passer pour des contrefacteurs et de voirsaisir leurs outils par le titulaire du brevet; quant àM. Selligue, il n’aura pas osé exposer les siens sous son
il est vrai, une fontaine dans chaque maison, mais pas de puitsartésien. M. le comte De... s’étant fait expliquer la manière donton s’y prenait pour obtenir ces fontaines, on lui fit voir une espècede gouge en fer, attachée au bout d’une perche à houblon, aveclaquelle on faisait un trou de quinze à vingt pieds dans l’argile,d’où s’échappait immédiatement la source en question.rapport. 1.
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