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dans le pays; mais la révolution est venue briser cetutile projet, avec tant d’autres.
L’archiduc Reynier, de Milan , fut mieux avisé ; il nousenvoya, en 1830, son ingénieur, Gaetano Brey, pourprendre nos enseignements et faire fabriquer des in-struments sous notre direction. Cet ingénieur creusa unpuits à Monza, campagne de l’archiduc , et fut ensuiteappelé à Vienne, par l’empereur même, pour lequel ilest probablement encore occupé. C’est lui sans doute quiaura répandu nos procédés dans ces contrées ; nous ve-nons d’apprendre que la Saxe est déjà peuplée de son-deurs à la chinoise.
Un pays ne pourra pas dire qu’il connaît sa richessetant qu’il ne sera pas couvert, dans toute son étendue,d’un réseau de puits forés de 2 à 3,000 pieds.
Gardons-nous d’oublier de recommander l’usage de lacorde de fil de fer galvanisé ; essayée en Saxe , dansles mines de Hartz, à Cologne , et en dernier lieu, dansles houillères de Rolduc , elle a parfaitement répondu àce qu’on en attendait. Un brevet vient d’ètre accordéen Belgique , pour une corde plate en fil de' fer ; nous lacroyons excellente pour le service des houillères; maisla corde ronde de deux centimètres, composée de fils dedeux millimètres de diamètre, nous parait préférablepour le sondage ; il faut seulement qu’on l’enroule sui-des tambours d’environ deux mètres. De la sorte on nedépasse point l’élasticité naturelle du métal qui ne souf-fre aucunement d’une aussi minime flexion.
Pour commencer un forage économique, le proprié-taire peut faire jouer le mouton de la même manière quel’on bat un pilotis; il lui suffira d’une grue à trois pieds,munie d’une poulie d’un mètre. Quelques hoinmes^ti-