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Tome premier.
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de Kind, qui n’a jamais reculé devant aucun obstacle, afini par y remédier.

Il y aurait un livre bien utile aux sondeurs, ce seraitle recueil de tous les accidents qui sont arrivés, et lamanière dont on s’en est tiré.

Le ciseau simple offrit cependant un inconvénientassez curieux : ce fut de pénétrer dans une ouverturepratiquée entre deux ou trois fragments de roches quis’étaient enfoncés, sur un terrain mou sous-jacent, pourlaisser passer l’instrument et qui formaient encliquetagequand on voulait le retirer. C’est pour obvier au retourde cet accident que Kind imagina d’ajouter au ciseaudeux oreillettes ainsi placées (—), à 2 ou 3 centimètresau-dessus du tranchant ; elles ont le double avantage deservir à arrondir le trou et à empêcher l’accident dontnous venons de parler.

M. Kind a disposé au-dessus du ciseau, près dé la visqui sert à le fixer dans la tige conductrice, une espèce decroix de Malte armée de quatre oreilles tranchantes dudiamètre du trou ; cette croix est maintenue par la tigeconductrice qui se visse dessus. Cette tige, qu’on pour-rait nommer la travaillante, n’est qu’une barre de ferfort, dont le poids est suffisant pour la frappe.

La plus belle découverte de M. Kind a été de rendrecette tige indépendante des tiges supérieures qui nefont plus d’autre effet que celui d’un câble relevant lemouton pour le laisser tomber d’une certaine hauteur.Ici les tiges inférieures font l’effet de deux longs maillonsde chaîne; au moment de la chute de la travaillante, lemaillon ou la fourchette qui l’enlevait ne reçoit plus decontre-coup ; et pour que le haut de la barre ne viennepas tomber de tout son poids sur la travaillante, elle est