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dont il serait difficile de donner une idée juste sans lesecours de dessins, lesquels, au surplus, ne tarderontpas à être publiés par le docteur Biver avec addition denos instruments de sondage chinois.
En un mot, nous conseillons à MM. Degousée et Mu-lot de mettre de côté leur immense et ridicule attirailpour adopter les équipages beaucoup plus simples, pluspuissants et plus rationnels dont la Belgique est en droitde revendiquer aujourd’hui les honneurs de l’invention.
Du reste, nous regardons les tiges en bois comme latransition du sondage européen au sondage chinois. DéjàM. Degousée convient que le forage doit se faire parpercussion et non par torsion, avec indépendance destiges supérieures qui ne doivent servir que commemoyen de soulèvement de l’outil lithotritcur. Or, n’est-ce pas là ce qu’on obtient tout naturellement par lacorde? Et n’est-ce paseeque, depuis treize ans, nous nousefforçons en vain de prêcher aux sondeurs? Bs nous com-prendront, sans doute, lorsqu’ils auront reconnu l’inu-tilité du forage par torsion; car, c’est sur le besoin pré-sumé d’opérer de la sorte que M. Mulot s’appuyaitlorsque nous lui demandions, en 1834, ce qu’il repro-chait au procédé chinois.
« Si j’avais voulu adopter ce procédé, nous dit-il enprésence de MM. Thillorier et Serrureau, qui nous ac-compagnaient, il ne tenait qu’à moi, puisque M. Jobardest venu me l’offrir lui-même en 1830; mais je n’en aipas voulu. » Le brave homme, que nous n’avions jamaisvu, ne nous connaissait pas davantage.
Nous sortîmes sans nous nommer, car nous n’aimonspas à mortifier les gens qui s’y prêtent de si bonne grâce.
N’oublions pas de dire que le mélèze ou le sapin du