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de ciseaux correspondant aux sommets des quatre can-nelures saillantes.
En faisant jouer ce trépan, la boue produite par lapoudre de pierre soulèverait ces quatre oreillettes decuir pour aller se loger au-dessus de la rondelle. On re-tirerait alors la corde, et la sonde ramènerait à jour lesdéblais, sans avoir besoin de retirer les tubes que l’onferait jouer alternativement avec le trépan intérieur.
IVous croyons ceci plus que suffisant pour nous fairecomprendre des hommes de l’art. Le reste de l’outillageest tout aussi simple, et nous croyons inutile de le dé-crire pour le moment.
Ce moyen permettant de forer sur un très-petit dia-mètre, le trou de sonde se maintiendrait beaucoupmieux; et le travail avancerait plus rapidement et plussûrement que par toute autre méthode.
Au lieu des fortes chutes de la sonde ordinaire qui sontnécessaires pour traverser les déblais qu’on est obligéde laisser accumuler pendant cinq à six heures au fonddu trou, nous voudrions opérer par petits coups répétésquarante ou cinquante fois par minute, au lieu dedouze à quinze fois; mais toujours à l’aide d’un ressortpermettant de profiter du rebondissement de l’outil quia lieu après le choc.
Il en résulterait bien plus de rapidité dans le travail,une plus longue conservation des tranchants et très-peud’accidents. Car notre trou serait pour ainsi dire viergede déblais, et la roche serait toujours en contact immé-diat avec nos instruments; ce qui est un des grandsavantages du sondage chinois.
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RAPPORT. I.