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Tome second.
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ferait totalement de tout ce qu’on avait fait jusque-là.Aux immenses masses d’eau froide exigées par les diversappareils mis en usage pour la condensation, était sub-stituée une économie complète de ce liquide, de sorteque la sucrerie placée dans les localités privées d’eau,pouvait travailler avec le même avantage que celle si-tuée dans les localités où elle abondait. Les fabriques desucre de betteraves, avec cet appareil, employant le juslui-mènie à la condensation, réalisaient une grande éco-nomie dans le combustible. MM. Dcrosne et Cail s’étantrencontrés avec M. Dcgrand, dont nous avons parlé plushaut, il y eut arrangement entre eux. Nous aurons occa-sion de reparler de l'appareil de MM. Dcrosne cl Cail,parce qu’il formait, dans la branche des sucres, la partiela plus saillante de l’exposition.

Nous av ons encore à entretenir nos lecteurs, avant depasser à la description des appareils, des efforts qui ontclé faits pour arriver à changer le moyen d’extraction dujus de la betterave. Ce jus a été extrait, de tout temps,de la betterave réduite en pulpe au moyen de la râpe,par la pression exercée par des presses à vis ou hydrau-liques ; certains inconvénients attachés à l’usage de cespresses ont jeté les esprits dans une autre voie : celle dela macération ou lixiviation, c’est-à-dire du déplacementdu jus de la betterave par de l’eau introduite à sa placedans la pulpe de la betterave.

Plus lard, en 1831,arrivèrent les préceptes de M. Ma-thieu de Dombasle sur la macération, puis les appareilsde M. de Beaujeu, suivis des appareils de MM. Martin etChamponnois. En 1835, l’appareil pneumatique de M. Le-(javriand; en 1830, le lévigateur de M. Pelletan ; la memeannée, le déplaçateur de MM. Sorel et Gautier, etc., etc.