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Tome second.
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Leurs râpes présentent une solidité à toute épreuve;en augmentant le diamètre du tambour et diminuant lenombre des révolutions, de manière à conserver tou-jours la mente vitesse tangcntiellc, ces constructeurs ontconcilié la conservation de l’appareil avec l’exigence defaire de la pulpe line. Leurs râpes, montées sur une pla-tine en fonte, sont à l’abri de ces ébranlements qu’on re-marque dans toutes les fabriques, au bout de quelquesmois de marche. Ces râpes sont munies de poussoirs mé-caniques agissant par des cammcs tracées de telle sorteHue le sabot est poussé dans tout son parcours avec une'vitesse égale, ce qui rend la pulpe extrêmement homo-gène; le retour du sabot se fait d’une manière instan-tanée aussitôt que la poussée est arrivée à son terme, desorte que le temps est considérablement ménagé; lespoussoirs mécaniques agissant par mouvement de ma-nivelle ou de vilebrequin sont loin de présenter ces avan-tages (t).

Ces constructeurs, multipliant à l’infini les applica-tions de leur ingénieuse machine à rotule, ont présentéà l’exposition une râpe mise en mouvement directementpar un moteur qui ne dessert qu’elle, et qui est montésur la même plaque de fondation formant un ensemble

(1) Nous pensons que cctle, râpe pourrait servir de décorateur,c'est-à-dire qu’on pourrait lui donner les vieux bouchons de liègeà réduire en pulpe. Cette poussière de liège trouverait un emploiextraordinairement utile pour la composition des matelas de meret des gilets hydrostatiques; c’est-à-dire que les matelas devien-draient d’excellents instruments de sauvetage, comme ils sont unexcellent coucher. Quant aux gilets, il suffirait de les ouater avecde la poudre de liège, piquée entre deux étoffes pour garantir dela submersion celui qui en serait préventivement revêtu.

KAl'POBT. 2 . 5