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Tome second.
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ne comprenait pas; car il l’accuse de courir comme undon Quichotte après les couleurs immatérielles duprisme, tandis que lui, père Castel, travaillait sur lescouleurs des teinturiers et des barbouilleurs de sonépoque.

On est étonné, quand on lit les physiciens de ce temps-là, de la facilité avec laquelle on parvenait alors à sefaire un nom; probablement que les borgnes trouvaientbeaucoup plus d'aveugles pour les admirer qu’aujour-d’hui (J).

Les essais informes et sans portée du père Castel ontété repris par un savant modeste qui les a conduits ex-trêmement loin; mais plusieurs fois victime de ses dé-couvertes, il ne se sent pas le courage de mettre celle-ciau jour, ni même de la montrer à ses compatriotes ;mais un secret pareil est bien lourd à porter. On finittoujours par chercher un roseau à qui l’on puisse leconlier.

Un jour, c’était après déjeuner, il est vrai, il nousconduisit à sa campagne où reposait ce chef-d’œuvre in-connu.

de physique; car Newton, comme tous les savants anglais , niellaitaussi souvent la main au marteau qu’à la plume.

Artifex quidam nomine Newton invenit... a écrit quelque partun savant dont le nom ne nous est pas reste dans la mémoirecomme celui de l’opticien Breton.

(1) Nous avons lu dans notre jeunesse, un gros livre composétout exprès par un abbé pour réfuter l’opinion de l’existence del’air qui commençait à se répandre; nous nous rappelons fort bienque son plus fort argument était celui-ci. « Prenez une raquette,couvrez-la de papier, agilez-la dans tous les sens et vous ne sentirezpas plus de résistance d’un côté que de l’autre; ce qui n’aurait paslieu s’il y avait de l’air et s’il était pesant, comme le dit Toricelti .»