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sans cordc et sans musicien, joue aussi bien que cellequi en est garnie.
Il suffit d’accrocher une lyre à un fil qui descend duplancher pour l’entendre jouer du piano ou de la harpe.Décrochez-Ia, tout est fini.
M. JVheatstone a pourtant trouvé un terme à cettetransmission par des tiges de bois ou par des cordesmétalliques, ce qui l’a forcé d’en mettre un à ses curieu-ses recherches.
Nous avons déjà dit qu’il était l'inventeur du Concer-tina et de plusieurs autres instruments. Nous voudrionsque nos savants du continent imitassent les savants an-glais , qui ne se contentent pas d’inventer des théories ;mais qui les appliquent avec succès.
Qu’importent les excellents plats consignés dans laCuisinière bourgeoise, si nous 11e pouvons y toucher(pic des yeux!
Il ne manque certes pas de bonnes théoriesen France ;mais la pratique est de cent ans en arriére. Nous dironsmême qu'on y calcule pour les Anglais , les Prussienset les Russes .
N’est-il pas honteux pour les physiciens français , siavancés dans la théorie de l’électro-galvanisme, d’avoirlaissé l’honneur de l’invention de la télégraphie gaivani-que’dWheatstone, etcelle de la galvano-plastique à Jacobi,qui, vous le verrez, découvrira le moyen de remplacerla vapeur par la pile?Et pourtant rien 11eserait plus sim-ple que de s’emparer de l’artifice de IFheatstone pourimprimerie mouvement de rotation à un volant.
Nous allons suggérer une idée qui ne sera pas perdue.On sait que l’on peut communiquer par la pile, ci unegrosse barre de fer doux, pliée en fer à cheval, une puis-