(toisons gazeux ; son action ne se borne pas seulementà priver les poumons de l’oxygène essentiel à la vie, maiselle décompose aussi son parenchyme et le sang. A notreavis, il n'est pas de lieu auquel l’éclairage au gaz con-vienne moins, par exemple, qu’à un hôpital. Nous nesachons pas qu’il ait encore été employé dans ces éta-blissements, si ce n’est dans les couloirs et les cours.
Dans son nouveau système d’éclairage, Jl. Hubert s’estappliqué à prendre la place que le gaz laisse inoccupée;ainsi, sans parler de ses lampes portatives à pied, debureau, à suspension, qui ont sur les lampes ditesCctrcel l’avantage d’être beaucoup moins chères etd’une solidité beaucoup plus grande, nous ne mention-nerons ici que l’éclairage en grand appelé à remplacerle gaz.
Son appareil, de même que le gaz, fait circuler lalumière dans toutes les parties d’un appartement.
La mèche de chaque bec brûle à blanc, comme celledes lampes Carcel; il n’y a pas de godets, et l’huile quidégorge sans cesse retourne d’elle-même au réservoircommun.
Ainsi, pour le bec qui descend du plafond, par exem-ple, l’huile dégorgée s’élève d’elle-mcme et rctqurneau réservoir commun, à quelque distance qu’il soitplacé.
Cet appareil se compose :
D’un grand réservoir qui peut être placé dans tellepartie de la maison que l’on veut ; il est en même tempsle magasin à l’huile et le régulateur de tout le système ;c’est lui qui, par sa disposition intérieure, donne le mou-vement à toute la machine; il fait que l’huile s’élèveà différentes hauteurs et s’y maintient; que, partant du