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de le débarrasser, c’est de l’acide sulfhydriquc ou liydro-• gène sulfuré qui lui donne cette mauvaise odeur donton a toujours à se plaindre, et qui l’a fait repousser desmagasins de soierie et de bijouterie, car il agit sur lescouleurs comme sur les métaux, sur le jaune de chromesurtout et sur l’argent.
En remplaçant la chaux par le sulfate de plomb onparvient à débarrasser entièrement le gaz de l’hydro-gène sulfuré. En traitant ensuite le sulfure de plombrésultant de l’épuration, on peut reconquérir le métal ;cette méthode ne reviendrait en définitive guère pluscher que la chaux. Il est vrai que la chaux absorbel’acide carbonique, ce que le sulfate de plomb ne faitpas; mais ce gaz en petite quantité ne nuirait peut-êtrepas grandement à la lumière qui pourrait bien le con-vertir en gaz oxyde de carbone au moment de son pas-sage à travers la flamme.
Une autre remarque importante du docteur Penol,c’est que la houille humide produit beaucoup moins degaz que la houille sèche; il a trouvé que la houilleabsorbe 21 p. c. d’eau; mais d’après les essais du chi-
jusqu’à ce que la flamme s’élève à trois pouces, on brise très-peude cheminées, et l’on no noircit point les plafonds.
On a proposé de fournir aux jets un courant d’air chaud enayant une cheminée extérieure d’un diamètre qui dépasse un peucelui du verre intérieur. Celte cheminée extérieure descend au-dessous du bec, et est fermée en bas par une lame métallique:l’air qui doit alimenter la flamme s’échauffe en passant entre lesdeux cheminées, il entre dans le verre intérieur et le jet, et sertainsi à la combustion. Ce procédé peut être utile pour les becs malfaits et des cheminées trop élevées, mais il n’ajoute rien à l’éclai-rage produit par les appareils qui ont été recommandés par l’au-teur.