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Tome second.
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24.1 —

Gnz à Tenu.

Nous ne pouvons passer sous silence une decou-verte à laquelle un grand avenir nous parait réservé,si toutefois notre amour paternel ne nous aveugle pas.

L’observation de ce qui se passait dans la distillationde la résine nous a conduit à la déduction suivante :

La résine dépose une grande quantité de carbone quiencombre les conduits, sans produire plus d’une ving-taine de pieds cubes de gaz par kilogramme, et souventmoins de quinze. Le charbon qui se dépose doit avoirla plus complète analogie avec les fuliginosités de l’es-sence de térébenthine que l’on brûle; mais puisquenous sommes parvenu à faire brûler ce corps, sansfumée, en lui adjoignant le gaz non éclairant de l’alcool,ne saurions-nous parvenir un jour à combiner le gazhydrogène pur, avec le gaz surcarboné de la résine oudes corps gras quelconques, en leur enlevant le carbonequ’ils ont de trop, au profit d’une grande augmentationde bon gaz d’éclairage? n’aurions nous pas alors un gazplus ou moins carboné, selon la quantité de l’excipientque nous parviendrions à combiner avec le carbonesurabondant des matières en traitement?

Tel était le problème; que les savants théoriciensl’approuvent ou non, le fait est qu’il est complètementrésolu (1).

(1) Voici comment M. Blondeau de Carollcs vient confirmer, sixans après, la vérité de nos prévisions ; tout son raisonnement sur

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