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Tome second.
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le pensait d’abonl. M. Ilouzeau emploie les résidus deshuiles retirées des eaux grasses des fabriques de Reims ,et a rendu une valeur de 90,000 francs à une matièresans utilité.

Le gaz le plus dense étant celui qui occupe le moins deplace, on se sert des gaz oléagineux ou résineux quidonnent le plus de lumière, sous un moindre volume.Le petit théâtre du Parc à Bruxelles est éclairé de lasorte; nous avons déjà dit que les personnes qui seservent de ce gaz sont forcées de prendre un petit gazo-mètre qui se place ordinairement dans les caves. On asubstitué au gazomètre de toile goudronnée qui se re-pliait sur lui comme une lanterne chinoise, un gazomè-tre en zinc fermé par un piston hydraulique que nousavons déjà décrit; on évite par là la moitié de la hau-teur du gazomètre ancien à cloche plongeante; mais ilfaut redouter les explosions qui pourraient arriver s’ilse perdait du gaz dans les caves et qu’on y entrât avecune lumière.

Gaz animal.

M. Séguin a tenté de tirer du gaz éclairant des ma-tières animales; ses premiers essais ont été malheu-reux, ce gaz puait de tout ce que l’odeur de voirie peut.ajouter par l’imagination à la réalité; mais à force depersévérance, M. Séguin est parvenu à l’épurer com-plètement. C’est un bon débouché pour tous les débrisde Montfaucon qui infectent les environs de la capitale.