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Tome second.
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de Paris et que le village de Mussy-Lévêque se trouve àpeu près au centre : en voilà plus qu’il n’en faut pourretrouver ce trésor. Adieu les pierres de Munich , carcelles-ci sont de toute première qualité, très-compacteset sans géodes terreuses, comme il s’en rencontre danscelles de Châteauroux . Nous devions avec notre con-frère Mantoux exploiter ce trésor, qui devait nous ren-dre millionnaires ; mais nous n’étions pas assez richespour faire fortune, il a fallu y renoncer.

On ne doit pas s’étonner qu’on ait tant tardé à décou-vrir cette carrière; car les lithographes ne voyagentguère, et ceux qui voyagent ne regardent pas toujoursce qu’ils foulent aux pieds. N’a-t-on pas marché sur lahouille et les mines de toute espèce pendant des mil-liers d’années sans les voir?

M. Lcmereier, Français, établi à Bruxelles , inven-teur de la presse la plus commode que nous connais-sions, se souvient du gisement d’une autre carrièredont il nous donne, de mémoire, la situation topogra-phique en ces termes :

En partant de Saint-Dizier , en remontant la Marne,sur la gauche, à environ une lieue de la rivière, prèsd’un village nommé \Villers-en-Licu, non loin d’un bois,se trouve une fondrière d’une vingtaine de pieds deprofondeur. Les couches supérieures présentent uncalcaire tendre, mais les couches inférieures sont unbanc de pierres lithographiques de première qualité.

Il nous semble que ces indications sont plus que suf-lisantcs pour retrouver celte carrière qui appartiendraau premier occupant.