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Tome second.
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d’un mémo coup de presse plusieurs couleurs en mêmetemps que l’embossage.

L’art des embossers a longtemps été tenu secret en An-gleterre, quoique rien ne fût plus simple et plus facile àimaginer. Cet art ne demande qu’un peu dégoût pourajuster les différentes pièces des nombreux clichés quel’on peut se procurer chez les anciens embossers.

Nous pensons qu’on pourrait intercaler les petitespierres gravées en relief dans le texte des formes d’im-primerie, en les prenant fort minces, pourvu qu’on lesappliquât sur le plâtre durci par le sulfate d’alumine, ousur de l’asphalte rendu inélastique.

Il serait aussi facile de se servir d’étain et même dezinc au lieu de pierre, pour obtenir des gravures en re-lief; mais on conçoit que toutes ces tentatives deman-dent du temps, de l’intelligence, le goût des rechercheset le courage de courir les droguistes, les apothicaireset les différents artisans auxquels on est malheureuse-ment forcé d’avoir recours pour la moindre bagatelle,quand on ne possède pas les instruments de métier lesplus vulgaires. Il est des pays où l’on ne trouve rien dece dont on a besoin, tandis qu’on trouve tout à Paris .Aussi, presque toutes nos mille et une jolies petites dé-couvertes viennent-elles de Paris ou de Londres , où lesouvriers habiles et dont la mansarde est connue abon-dent; tandis que dans les villes de province, sans enexcepter Bruxelles, les inventeurs sont fort à plaindres’ils ont besoin d’un tube de verre, d’un robinet, d’unesimple vis ou même d’un fil de cuivre rouge; il fautperdre des semaines à quêter un peu d’adresse, un peude complaisance qu’on ne trouve même pas à prix d’or.

Ces deux lignes de statistique nous ont coûté plus de

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