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de l’Europe pour aeheter les fonds malades des grandsmaîtres, ferait d’excellents affaires. Si jamais il se trouveun amateur de ce genre, il peut se présenter chez nous,nous avons cinq à six mille pierres de cette espèce à sonservice.
L’application de la daguerréotypie à la lithographiene saurait tarder d’apparaître; elle aura le précieuxavantage de souffrir des additions et des retouches, etde s’imprimer à un grand nombre d’exemplaires.
Voici comment nous la concevons : Une pierre cou-verte d’iode, de chlorure d’iode, de brome ou de la com-position nouvelle moins sensible,queDaguerre nous ferabientôt connaître, ayant reçu l’impression de la lumière,serait à l’instant recouverte d’un enduit de gomme noir-cie qu’on laisserait sécher à l’obscurité. Il est évidentque la gomme soulèverait, aussi bien que le mercure, lapoussière d’iode décomposée, pour aller donner sa pré-paration à la pierre, tandis que l’iode non décomposéela préserverait des atteintes de la gomme. Qu’arriverail-il quand, après avoir dépouillé la pierre de toute sagomme en la laissant dissoudre dans l’eau, on passeraitle rouleau sur cette pierre? Evidemment le noir nes’attacherait qu’aux parties entièrement préservées ,et n’adhérerait point à celles que la gomme aurait tou-chées.
On pourrait donc couvrir la pierre d’encre grasse et