do Huremonde exposa vers 1825, à la Maison des Bras-seurs à Bruxelles .
M. T/iuvien place ses lettres de bois et ses clichés surun fond uni, les noircit avec un grand cylindre de géla-tine, et les imprime avec un rouleau de fer garni deflanelle; tout cela est fort simple, et nous ne savons pasce qui s’est opposé à l’adoption de ce moyen, en rem-placement des presses ordinaires, si ce n’est la placequ’il exige.
Du reste, on pourrait aisément imprimer des feuillesgrandes comme des tables de billard, en appliquant lesformes sur une plaque de fonte de cette dimension, ra-botée par les doubles machines à planer, «pic possède lePhénix à Gand . H existe déjà beaucoup de ces (ables euAngleterre.
Reliure.
C’est une belle chose qu’une belle reliure; mais c'estune folie que de mettre 300 francs dans l’envelopped’un volume de 15 fr., comme nous en avons vu. Il n’yavait, du reste, rien de fondamental en fait de reliure,pas même l’invention faite à Vienne de la reliure en tôleestampée, ni celle d’un général bibliophile de notre con-naissance, qui consiste en deux feuilles de plaqué colléesà contre-til-et réunissant la légèreté à la solidité.
La seule chose remarquable est la reliure au caout-chouc importée d’Angleterre qui supprime la couture;voici comment nous l’avons vu appliquer :
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