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Tome second.
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Northon propose une balle cylindrique munied’hélices saillantes semblables aux rayures de lacarabine dans lesquelles elles s’engagent et des-cendent librement jusqu’à l’ànie.

Ponchara propose quelques modifications à l’armeDelvigne.

Les Français trouvent à Alger des fusils de rem-part de 10 pieds de long.

1831 Ackcrstein en Suède prend un brevet pour un fu-sil à crosse mobile, se chargeant par la culasse,où il n’y a qu’une seule vis à retirer pour pou-voir nettoyer le fusil.

Robert invente son fusil à charger par la culasse,tirant de 12 à 15 coups par minute, et n’exi-geant que la moitié de la charge ordinaire. Lacartouche porte une amorce lubique en saillieet très-solidement attachée.

Le tonnerre qui reçoit la cartouche est un peuplus large que le canon, de sorte que la balleest forcée; c’est le plus simple des fusils àcharger par la culasse, et celui dont on a obtenules meilleurs résultats tant dans les essais of-ficiels que particuliers ; on y reviendra sansaucun doute, quand les jalousies de métierqu’il a soulevées seront dissipées (1). Le gou-

(1) Pour donner une idée des obstacles incroyables que rencon-tre une invention, quand elle est reconnue bonne, par leshommes de la partie , nous raconterons ce qui nous est Arrivé àParis en 1854.

Une personne fort instruite s’étonnait delà répulsion manifestéede toute part pour le fusil Robert, nous la primes par le bras etla conduisîmes chez cinq à six armuriers, à commencer par