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frappe la capsule fixée au culot de la cartou-che.
Lefauchcux invente son fusil rompu dont le canonestmobile par en bas, autour d’une charnière te-nant à une pièce qui fait corps avec la culasse ;un levier ou clef mobile, horizontalement dansun arc de 90°, sert à dégager le boulon enforme de T, qui fixe le canon, sur la pièce deculasse.
Les fusils à capsule pénètrent en Laponie .
Dans le nord de la Suède , on fabrique des cara-bines rayées, au prix de trois lhalers.
1855 Jobard propose le fusil à 14 coups, réinventé en1837 aux États-Unis .
Vaudoncourt estime à 100,000,000 de francs, lavaleur du matériel français abandonné à l’en-nemi en 1814 et 1815.
Après avoir établi de notre mieux et par de longuesrecherches la généalogie chronologique du fusil, il nenous reste plus qu’à présenter l’état actuel de l’armure-rie militaire de la France .
Au premier janvier 1840, voici quelle était laquantité d’armes en bon état de service à la dispositiondu gouvernement français , selon le Moniteur du 2 fé-vrier de cette année :
L’État avait 2,940,150 armes à feu, savoir :
2,005,801 fusils, dont 230,404 entre les mains destroupes, 851,554 entre les mains des gardes nationales,et 1,541,783 en magasin. Comme depuis 1840, ungrand nombre de gardes nationales ont été désarmées,ce chiffre a dû être considérablement augmenté.
150,221 mousquetons, dont 49,523 entre les mains