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790 coups pour chacune; la cheminée n’a souffert aucune altéra-tion , tandis que la lumière du canon avec platine Console, s’étaitévasée sensiblement après un même nombre de coups. On a remar-qué plus de justesse dans le tir, et beaucoup moins de ratés et delongs feux.
La pénétration de l’eau dans le canon n’a pas lieu avec cesystème, tandis qu’elle est fréquente avec la platine Console lors-que les armes sont exposées au bivouac.
En définitive, la carabine Delvignc à balles coni-cylindriques afini par l’emporter sur toutes les armes inventées jusqu’ici, elle aété adoptée par le gouvernement belge , et l’habile et patient in-venteur a été décoré de l’ordre Léopold.
PISTOLET DELVIGNE.
A balle aplatie et à percussion. (1841.)
On y emploie la capsule de guerre.
On a obtenu des portées de 600 mètres avec ce pistolet. La formeen est trouvée commode, et facile pour le pointage. Le recul en esttrès-supportable.
FUSIL AUBAGNAC.
Anne percutante. (Août 1889.)
L’amorçoir est formé d’un canal contenant une trentaine decapsules que fait avancer l’action d’un ressort à boudin.
On a tiré en tout 100 coups avec 8 armes, et ces 100 coups four-nirent 41 ratés. Une seule arme en donna 28 sur 30 coups.
On a reconnu à ce système les défauts suivants :
Lorsqu’un débris de capsule se loge entre le chien et le conduc-teur d’amorce, le placement de la capsule est impossible.
Lorsqu’une capsule ne se place pas à fond sur la cheminée, leconducteur est retenu par la partie de la capsule non dégagée del’amorçoir et l’on ne peut abattre le chien ;
Lorsqu’une capsule est frappée sans explosion il est très-difficiled’en débarrasser la cheminée;
Le système n’offre pas assez de garantie de solidité, et d’un ser-vice durable.