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L’arme parait offrir plus de portée, plus de justesse dans le tiret moins de recul. Cette supériorité de justesse dans le tir est con-sidérable à la distance de 200 mètres; mais elle diminue beaucouplorsqu’on lire sur un but plus éloigné.
Inconvénients : 1° le coulage de la balle cylindrique donnebeaucoup de rebuts à cause des soufflures qui se montrent fré-quemment à la surface du creux de la balle. 2° I/aplatisscinent decelle-ci exige 2 à 3 coups de baguette très-forts, et si le tireur né-glige de les donner, il est à craindre qu’au lieu d’augmenter la jus-tesse du tir on ne la diminue. 5° Après avoir versé la poudre dansle canon il faut retourner la cartouche, sans cela le creux de laballe viendrait en haut et la balle refoulée dans cette position con-tracterait des formes très-irrégulières, qui pourraient nuire à lajustesse du tir. 4° La chambre doit s’encrasser plus rapidementque l’âme du canon et augmenter la proportion des ratés de canon.3° Les frais de transformation des armes ordinaires en armes dece système, seraient considérables.
FUSIL l’ÜTEÏ,
»
Arquebusier à Paris . (Décembre 1840.)
Le choc du chien, au lieu d’avoir lieu directement sur la capsule,lui est transmis par une pièce intermédiaire que l’auteur appellebarrette et qui est adaptée à la culasse. Cette dernière porte à cet effetdu côté de la platine une saillie percée, suivant la course du chien,d’un logement cylindrique destiné à recevoir la tige de la barrette.
La barrette est une pièce en acier formée de deux branches dontl’une appuie, lors du tir, sur la cheminée placée à la partie supé-rieure de la culasse, suivant un plan vertical passant par l’axe ducanon.
La culasse a une chambre au fond de laquelle aboutit le canalde la cheminée.
Le seul avantage réel que présente cette arme c’est de mettre lesoldat entièrement à l’abri des éclats de la capsule; mais cet avan-tage disparaît par suite de l’emploi des grosses capsules anglaisesà chapeau qui ne donnent plus d’éclats comme les petites capsulesnon fendues.