membre de la LégionVI’houneur il la suite du bel ouvrage qu’il a publiésur l’industrie française, en sa qualité de commissaire belge à la der-nière exposition.
La Publicité (d’Yprcs), 29 décembre 1840.
Le tome I er du Rapport sur l'exposition de l'industrie françaiseen 1830, par M. Jobard, vient de paraître. Cet ouvrage est au-dessus detout éloge, en un mot il est digne de l’infatigable et savant technologuequi en est l’auteur. A notre avis aussi (et nous pourrions à bon droit enrevendiquer la priorité) l’excellent ouvrage de M. Jobard lui mérite unehonorable distinction, une récompense en quelque sorte civique, lacroix d’honneur !... 11 serait digne du gouvernement du roi de la dé-cerner pour une oeuvre hors de ligne à un écrivain hors de ligne.
.Roui’iial «le Bi'uge», 1" janvier 1841.
Le Fanal annonce l’apparition du premier volume d’un ouvrage quele public attend avec une vive impatience ; car bien des gens prévenuscontre son auteur y trouveront matière à redresser les faux jugementsrépandus par la presse dénigrante, et propagés par la sottise et l’envie.
M.J., en publiant son rapport sur l’exposition de l’industrie française,'a trouvé le vrai moyen de fermer la bouche à tous ses ennemis, etdonné une arme à ses amis pour le défendre.
Nous n’hésitons pas à dire , comme le Journal d’Anvers, que sonrapport est un modèle de genre, bon à suivre par tous les rapporteursqui pourront atteindre à cette multitude de connaissances qui suppo-sent une étude constante des matières de l’industrie, et une mé-moire technologique incroyable.
M. J. n’avait pas besoin de solliciter la direction du musée de l’in-dustrie : il lui suffisait de se hâter de publier son livre pour mettretous ses concurrents hors de cause.
Du reste nous sommes persuadés que les premières récompenses luiviendront de l’étranger; caron a l'habitude chez nous de ne voir leshommes que quand les pays voisins nous font apercevoir leur mérite.