7© Traite’ de Physique.'
que des chymeres, qu ils ont inventées pour rendre c!lapparence raison de ce qu’ils n’entendoient point,& fl ulen bonne Physique ne doivent point estre admises.obscurité de Car quant àl’attraction, la sympathie, &l’antipathfo
- c ^ es ne doivent point du tout dire admises à cause &T e )rth de ^ Clir obscurité -, Et il paroist bien qu elles íont obscure^ -m>> Car, par exemple, íi nous saisons réflexion sor l’aymafttout le monde demeurera d’accord que ce n’est po^du tout en expliquer la nature, ny les propriété?, que ^dire qu il a une vertu attractive, ou qu’il a de la fy 111 'pathic avec le fer -, Et pour la crainte du vuide, je resef^a faire voir dans le Chapitre solvant ce que son en d olícroire, par la comparaison du raisonnement des ancie Jl5avec le noflre.
CHAPITRE XII.
Des mouvemens que l'on a coutume d’attrib^a la crainte du vuide.
i. T L n y a guere de sujet plus capable de faire voir lacequeima 1 f erence q U ’il y a entre la vraye & la fausse Phil°^
nmide.
IZttsdJ 11 ph le , ou du moins entre la maniéré de raisonner ju^& celle qui ne lest pas, queceluy-cy: Car l’onmanifestement que lune nous conduit,sinonaud^jdu moins à une tres-grande apparence de vérité, Tcontente l’eíprit ; là où l’autre ne nous donne que 7paroles qui ne stgnifíent rien que l’on puistè conce^Pour preuve de cecy, prenons par exemple une