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Deuxième partie.
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MAISONS DE VILLE.

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tableaux et les cuisines. On évitera l’exposition à l’ouest pour les sallesà manger, parce que, pendant l’été, les rayons du soleil deviennent fortincommodes à l’heure du diner. Celle du nord ou de l’est lui est pré-férable.

Escaliers. Tout appartement doit être desservi par deux escaliers aumoins : un escalier principal, large, facile, bien éclairé, et un ou plusieursescaliers de moindres dimensions pour les gens de service ou quelques com-munications secondaires. C’est une condition indispensable, si l’on veut que legrand escalier puisse être convenablement tenu.

Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons déjà dit touchant la dis-position des escaliers; nous nous bornerons à rappeler :

-1° En ce qui concerne la forme, que les rampes droites, interrompuespar des paliers de repos, sont préférables aux rampes circulaires;

2° En ce qui concerne l’éclairage, que la lumière doit être distribuéeaussi largement et uniformément que possible, et qu’un escalier embras-sant plusieurs étages sur sa hauteur ne peut être convenablement éclairépar une lanterne ouverte à sa partie supérieure, et exige une fenêtre aumoins à chaque étage;

5° En ce qui concerne la position, que l’entrée d’un grand escalier doitêtre bien accentuée et nettement mise en évidence, et que, dans les édi-fices composés d’un corps de logis accompagné d’ailes, il y a presque tou-jours avantage à placer l’escalier au point d’intersection d’une des ailes avecle bâtiment principal, parce qu’il dessert alors directement ces deux parties,et occupe un espace auquel on trouverait difficilement un emploi plus conve-nable ;

4° En ce qui concerne la décoration, qu’elle doit être mâle et simple,comparativement à celle des autres parties de l’habitation, tout en semaintenant en une certaine harmonie avec elle, et qu’on y doit évitertout ce qui serait de nature à donner de dangereuses distractions; d’au-tres places plus convenables peuvent être faites aux tableaux ou auxsculptures.

Vestibules. G’est dans le vestibule que se tiennent les domestiques en atten-dant leurs maîtres, et les individus auxquels on ne juge pas convenabled’accorder un accès plus complet. Cette destination doit engager à les traiteravec une grande simplicité; cependant il convient de les mettre en rapport