CLASSIFICATION DES PLANCHES
DISTRIBUTION DES MATIÈRES
ÉCHELLES ET ÉCRITURES DES DESSINS.
CLASSIFICATION
La méthode adoptée pour la classification des plan-ches de Y Architecture privée au xix' siècle ( sous Napo léon III ) est neuve et demande, par cela même, unmoment d’attention pour être comprise. Au fond, elle esttrès-simple et fort commode ; elle permet de distribuerles planches de façon à composer de chaque exempled’habitation une monographie indépendante, sans quel’ouvrage entier perde de son unité.
Les planches de l’ouvrage forment trois groupes dis-tincts, divisés en trois tomes : Hôtels privés, — Maisonsà loyer, — Villas suburbaines;
Et chaque groupe se décompose à son tour en troisclasses : l re , 2“ et 3 e .
Chaque planche porte à sa marge inférieure : 1° lenom du groupe auquel elle appartient (Hôtels privés,Maisons à loyer ou Villas) ; 2° le numéro de sa classedans le groupe (l re , 2 e ou 3 e classe) ; 3° l’indication dulieu où la construction est située ; k° le nom de l’objetreprésenté ; et 5° le nom de l’architecte.
Chaque exemple d’FIôtel, de Maison ou de Villa re-produit dans ce recueil forme une monographie, et lesplanches qui la composent portent toutes une mêmelettre, pour distinguer d’un coup d’œil les monographiesles unes des autres; seulement, la lettre est droite (A, B,
C) si elle timbre une habitation de Paris , un Hôtel ouune Maison à loyer, et elle est penchée (A, B, C) si ellemarque une construction des environs de Paris , une Villa.
Le premier exemple (ou monographie) de chaquegroupe porte la lettre A ou A, la seconde B ou B, latroisième C ou C, et ainsi de suite. Cette lettre d’ordre estplacée dans le haut du cadre, à droite.
Comme il y a trois classes d’Hôtels, de Maisons àloyer et de Villas, la lettre adoptée pour chaque mono-
DISTRIBUT10N DES M
En consul tant la note explicative ci-dessus delà méthode« classification des planches » de ce livre, et les trois« tables des planches » en tête des trois tomes, on auraune idée très-nette de la composition et de la distribu-tion des matières de l’ouvrage : trois groupes d’habita-tions ( Hôtels et Maisons à loyer de Paris , et Villas desEnvirons) , chaque groupe divisé en trois classes d’im-portance différente, et chaque classe composée d’unesérie d’exemples d’habitations plus ou moins détaillés etformant les sujets d’autant de monographies distinctes.
Cette division n’est pas arbitraire. Les maisons deLondres sont classées par la loi, celles de Paris ne lesont pas. Il n’est pas inutile d’en chercher les raisons.L’influence des mœurs sur l’architecture se manifestera
DES PLANCHES.
graphie porte en indice le chiffre de la classe à laquellecette monographie appartient (A 1 est un Hôtel ou uneMaison de l ro classe; B~ est une Villa de 2 e classe).
A côté de la lettre d’ordre, commune à toutes lesplanches d’une même monographie, figure le numérod’ordre de chacune des planches qui composent cettemonographie (A 1 , pi. I, ou IP, pl. 3).
En regard de la lettre d’ordre et du numéro d’ordre(à l’angle supérieur gauche de la planche) se lit le nu-méro du volume auquel la planche appartient.
Le premier volume est consacré aux constructions deParis (Hôtels privés et Biaisons à loyer), le second auxconstructions des Environs de Paris (Villas suburbaines).Le premier volume, comme l’indiquent les tables desplanches, peut se diviser en deux parties : Tome 1 er , Hô-tels privés; tome2 e , Maisons à loyer.
Les tables des planches complètent cette instruction etfont voir :
1° La classification et le sujet des planches de chaquemonographie ;
2° Les monographies de chaque classe;
3° Les classes de chacun des trois groupes : Hôtels,Maisons à loyer et Villas.
Un parallèle de plans termine la série des monogra-phies de chacune des neuf classes d’habitations entrelesquelles cet ouvrage divise les maisons de Paris et desEnvirons. Cette planche, naturellement, ne porte nilettre dordre monographique, ni numéro dordre qui luimarque une place parmi les monographies; elle portesimplement son titre propre et le numéro du volumeauquel elle appartient. Sa place est à la fin des mono-graphies de sa classe.
ÈRES DE L’OUVRAGE.
même à ce propos, et ce sont là des corrélations qu’ilest toujours bon d’étudier lorsqu’on les rencontre.
Le fait saillant qui caractérise la société anglaise,c’est l’accord, dans sa constitution et dans ses mœurs,du principe de la hiérarchie des classes avec le principede la liberté individuelle. Il est moins difficile qu’autre-fois, mais il est toujours difficile à un Anglais de fran-chir les barrières qui le séparent des classes au-dessus dela sienne. Il lui faut pour cela un mérite vraiment ex-ceptionnel , et le plus souvent ce sont les fils qui re-cueillent les profits de considération sociale dus auxservices paternels. La loi sur le droit d’aînesse et d’au-tres points de la législation anglaise contribuent sansdoute au maintien et à la solidité de ce système arislo-